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Quand les sites web disparaissent dans les méandres du web


Savez-vous que 38 % des pages internet qui existaient en 2013 sont désormais inaccessibles ? Cela représente plus de 250 millions de sites qui ont disparu dans les méandres du web ! Ce phénomène, appelé "dégradation numérique", touche tous les types de sites, des sites gouvernementaux aux réseaux sociaux, en passant par les sites de particuliers. Dans cet article, nous allons explorer les raisons de cette disparition massive de sites web et les conséquences que cela peut avoir pour les individus, les entreprises et les gouvernements. Prêt à plonger dans les profondeurs du web ?

Crédit image : DALL-E

Salut tout le monde ! Aujourd'hui, je vais vous parler d'un phénomène qui touche le monde numérique et qui est loin d'être drôle : la "dégradation numérique". Selon une étude réalisée par le Pew Research Center, 38 % des pages internet qui existaient en 2013 sont désormais inaccessibles. Oui, vous avez bien lu, plus de 250 millions de sites ont disparu dans les méandres du web !

Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, laissez-moi vous donner quelques chiffres pour vous faire comprendre l'ampleur du phénomène. Selon les données du Real Time Statistics Project, le nombre de sites Internet en ligne a été multiplié par dix entre 2008 et 2017, passant de 172 millions à plus d’1,7 milliard. Et oui, en à peine 10 ans, le nombre de sites a explosé !

Mais alors, comment expliquer la disparition de tous ces sites ? Les raisons sont multiples et variées. Tout d'abord, les sites gouvernementaux sont concernés par ce phénomène. En effet, la plupart d'entre eux ont migré vers des adresses sécurisées "https", ont été transformés en documents "statiques" (comme des PDF) ou redirigent désormais vers une nouvelle adresse. Et oui, même les gouvernements ne sont pas à l'abri de la "dégradation numérique" !

Mais ce phénomène ne touche pas que les sites gouvernementaux, les particuliers sont également concernés. En effet, la maintenance d'un site génère des frais qui sont généralement compensés par le trafic. Mais lorsqu'une page cesse d'être visitée, elle perd la raison de son existence et finit par disparaître. Et oui, sur le web, il faut savoir se renouveler pour ne pas sombrer dans l'oubli ! (et là, je sais de quoi je parle !)

Mais le phénomène de la "dégradation numérique" ne s'arrête pas là. Selon une étude du Pew Research Center, 21 % des pages officielles comportent au moins un lien inaccessible. Et oui, même les pages officielles ne sont pas à l'abri des liens morts !

Mais ce n'est pas tout, les réseaux sociaux sont également concernés par ce phénomène. En effet, près d'un cinquième (18 %) des tweets publiés dans le cadre de l’étude du Pew ont disparu en à peine quelques mois. Et oui, même sur les réseaux sociaux, il faut savoir être réactif pour ne pas disparaître !

Enfin, dernier exemple et non des moindres, Wikipedia. Selon une étude, plus de la moitié (54 %) des références renvoient vers des pages qui n’existent désormais plus. Et oui, même la célèbre encyclopédie en ligne n'est pas à l'abri de la "dégradation numérique" !

Alors, que faire pour lutter contre ce phénomène ? Tout d'abord, il est important de bien référencer ses pages et de vérifier régulièrement les liens pour éviter les liens morts. Ensuite, il est important de mettre à jour régulièrement son site pour maintenir l'intérêt des visiteurs. Enfin, il est important de sauvegarder régulièrement son site pour éviter de tout perdre en cas de problème.

Voilà, vous savez tout sur la "dégradation numérique". Alors, n'oubliez pas de bien entretenir votre site et de sauvegarder régulièrement vos données pour éviter de disparaître dans les méandres du web !


Sources multiples :
Pew Research
Real Time Statistics Project
Le Grand Continent


Publié le par Technifree


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Perdu ? Pas tant que ça ! Découvrez le nouveau réseau "Localiser mon appareil", votre futur espion préféré (ou pas)


Bon, qui n'a jamais perdu ses clés ou oublié où il avait garé sa voiture dans un parking immense ? Bien sûr, tout le monde ! Mais bonne nouvelle, chers distraits et têtes en l'air : le nouveau réseau "Localiser mon appareil" arrive pour surveiller vos affaires mieux que jamais. Et oui, même hors ligne. On parle de vraie magie moderne, ou juste d'une nouvelle façon de se faire espionner ? À vous de voir !

map Crédit image : Vecteezy

Imaginez un monde où même sans internet, vos gadgets pourraient vous dire où ils se cachent. Grâce au Bluetooth et à un milliard de dispositifs Android anonymes traînant partout, ce nouveau joujou va localiser votre téléphone perdu, votre sac, ou même vos écouteurs qui ont encore disparu sous le canapé. Pratique, non ?

Alors, oui, on nous promet que tout est super sécurisé. Les positions sont chiffrées avec des codes secrets que même Google ne peut pas lire. C’est un peu comme le Club des cinq, mais pour retrouver vos affaires perdues. Vous seul et vos complices de confiance pouvez savoir où se trouvent vos précieuses affaires. Rassurant, pas vrai ?

Au-delà de retrouver votre smartphone dans la jungle urbaine, ce réseau va transformer chaque appareil Android en petit détective privé. Perdu quelque chose ? Pas de panique, votre communauté est là pour vous aider à retrouver vos biens égarés. C’est presque émouvant, cette entraide technologique, c'est bô.

Si vous êtes comme moi, du genre parano ou simplement prudent, vous pouvez toujours choisir de ne pas participer à ce grand réseau de la retrouvaille. Désactivez simplement l'option dans les paramètres, et voilà, vous êtes hors de la matrice (sauf si vous avez pris la pilule rouge, bien sûr)

Avant de vous précipiter pour aller voir ce que ça donne (car cette fonction s'active par défaut), peut-être voudrez-vous réfléchir à tout ce que cela implique. Oui, c’est génial de ne jamais perdre vos affaires, mais êtes-vous prêt à laisser un milliard de dispositifs savoir où vous êtes ? Ça mérite une petite réflexion, non ?

Qu'en pensez-vous ? Pratique ? Flippant, mais sûrement révolutionnaire ? À l'ère du numérique, perdre ses affaires pourrait bien devenir un lointain souvenir, tout comme votre vie privée. Ironie du sort, non ?



Sources multiples :
Google

Publié le par Technifree


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Les nouveautés de Firefox en 2024, toujours plus de liberté et de personnalisation


Chez Mozilla, on ne plaisante pas quand on parle de mise à jour et de nouveautés. Leur mission ? Faire de Firefox le navigateur de choix pour tous, un espace où la liberté de navigation règne sans compromis. Accrochez-vous : des mises à jour importantes et des améliorations conséquentes vous attendent cette année !

Crédit image : Mozilla

Des fonctionnalités très attendues vont faire leur apparition
Mozilla a écouté ses utilisateurs et a mis le paquet sur les fonctionnalités que vous attendiez (enfin, je l'espère). Préparez-vous à booster votre productivité avec des options telles que le regroupement d'onglets, les onglets verticaux et une barre latérale des plus pratiques pour garder un œil sur vos 7 ou 7500 onglets ouverts. Sans parler du nouveau système de gestion de profils, qui permet de séparer clairement navigation personnelle, scolaire et professionnelle, mais sans les perdre de vue.

Vous voulez personnaliser votre navigateur ? Les nouveaux fonds d'écran pour les onglets neufs sont là pour ça ! Choisissez parmi une gamme variée de photographies, couleurs, et images abstraites celle qui vous ressemble le plus. Et pour ceux qui tiennent à leur vie privée (si... si... y'en a encore !), les nouveaux paramètres de confidentialité intuitifs exploitent les technologies anti-pistage de Mozilla tout en restant simples à comprendre. De plus, les menus épurés réduisent le fouillis visuel et mettent en avant les actions les plus utilisées pour que vous puissiez accéder plus rapidement à l'essentiel.

Plus rapide, plus fort : l’engagement continu de Mozilla
La vitesse est de mise dans le monde en ligne, donc Mozilla redouble d'efforts pour rendre Firefox aussi rapide et efficace que possible. Attendez-vous à un navigateur plus véloce, avec des chargements de pages et des démarrages plus rapides, tout en économisant la batterie de votre téléphone ou votre PC portable, lorsqu'il est installé sur ce type de matériel. Ils ont même boosté la réactivité de 20 %, grâce à Speedometer 3, un projet mené avec d'autres géants technologiques. Et parce que l'esprit de collaboration est fort chez eux, ils participent aussi au projet Interop pour faciliter la création de sites optimisés pour tous les navigateurs.

Vie privée et utilité sans compromis
La vie privée, c’est sacré chez Firefox. Contrairement à d'autres (non, on ne citera aucun nom... j'ai pas dit Google, ni Safari, Ni Edge, non, je l'ai pas dit :-P), Mozilla ne vous demande pas de troquer vos données contre une expérience en ligne de base. Lire une nouvelle dans une autre langue ou remplir un formulaire ne devrait pas vous coûter votre vie privée. Ainsi, ils ont veillé à ce que des fonctions comme la traduction et l'édition de PDF se fassent localement, sur votre appareil. Pas de transfert de vos données vers des fermes de serveurs externes ; chez Firefox, vos données restent les vôtres, point barre !

Et l'IA dans tout ça ?
Ah, l'intelligence artificielle... un sujet à la fois brûlant et passionnant !
Mozilla s'y prend avec la même philosophie : des fonctionnalités IA qui résolvent des problèmes concrets, respectent votre vie privée et vous laissent le choix. Prochainement, ils déploieront des modèles d'IA locaux pour générer du texte alternatif pour les images dans les PDF, améliorant l'accessibilité pour les utilisateurs malvoyants ou ayant des difficultés d'apprentissage. Tout ceci, traité sur votre appareil, pour garantir que même les améliorations technologiques respectent votre sphère privée.

Alors, prêts à naviguer avec encore plus de puissance et de respect de la confidentialité ? Firefox vous attend, plus performant que jamais. Restez connectés, car ils n'ont pas encore fini de vous surprendre !
Pour voir ce que ça donne à l'heure actuelle, vous pouvez télécharger la version Nightly (la béta quoi) sous linux (version apt ici) ou Windows.


Sources multiples :
Korben
Mozilla

Publié le par Technifree


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Décès de Robert Dennard, inventeur de la DRAM et pionnier de l'informatique moderne à l'âge de 91 ans.


Robert Dennard, l'inventeur de la technologie de mémoire vive dynamique (DRAM) qui a révolutionné l'informatique moderne, est décédé à l'âge de 91 ans. Cette technologie, brevetée en 1968, est utilisée aujourd'hui dans presque tous les ordinateurs, serveurs et appareils électroniques grand public sur le marché.

Crédit image : IBM

Né en 1932 dans une ferme sans électricité au Texas, Dennard a étudié l'ingénierie électrique à l'Université méthodiste du Sud grâce à une bourse d'études en tant que joueur de cor français. Il a ensuite poursuivi ses études à l'Institut de technologie Carnegie, maintenant connu sous le nom de Carnegie Mellon, où il a obtenu son doctorat en 1958.

Dennard a commencé à travailler chez IBM en tant que chercheur et y est resté pour le reste de sa longue et prestigieuse carrière. Au début des années 1960, il a développé la DRAM, une alternative plus rapide et de plus grande capacité à la mémoire à noyau magnétique existante.

En plus de la DRAM, Dennard a également développé la théorie de l'échelle de Dennard en 1972, qui a aidé les ordinateurs et autres appareils électroniques à devenir plus petits, plus rapides et plus efficaces chaque année. Cette théorie, également connue sous le nom de loi de Dennard, découle de la loi de Moore, qui stipule que le nombre de transistors pouvant tenir dans un espace donné double environ tous les deux ans.

Au cours de sa carrière, Dennard a reçu de nombreux prix et distinctions. Il a été nommé IBM Fellow en 1979 et a reçu la Médaille nationale américaine de la technologie des mains du président Ronald Reagan en 1988. En 1997, Dennard a été intronisé au Temple de la renommée des inventeurs nationaux des États-Unis et a reçu la Médaille d'honneur de l'IEEE en 2009.

Dennard laisse dans le deuil sa femme, Jane Bridges, et ses filles Amy et Holly Dennard, ainsi que quatre petits-enfants. Son fils, Robert H. Dennard, Jr., est décédé avant lui. Un service commémoratif en l'honneur de Dennard est prévu pour le 7 juin à 13 heures, heure de l'Est, à Yorktown Heights, New York.


Sources multiples :
Le Figaro
Tom's Hardware

Publié le par Technifree


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Le chiffrement et le cryptage, c'est comme le ketchup et la sauce tomate, c'est presque pareil mais pas tout à fait !


On va parler de quelque chose qui peut sembler un peu compliqué, mais je vais faire de mon mieux pour le rendre aussi simple que possible. Vous avez peut-être déjà entendu les termes "chiffrement" et "cryptage" et vous vous demandez quelle est la différence entre les deux. Eh bien, vous êtes au bon endroit, parce qu'on va justement essayer de clarifier tout ça !

Crédit image : Mauro Sbicego

Tout d'abord, il est important de noter que les termes "chiffrement" et "cryptage" sont souvent utilisés de manière interchangeable, mais en réalité, ils ne veulent pas dire exactement la même chose (d'où mon exemple de Ketchup de sauce tomate). En fait, le terme anglais "encryption" se traduit en français par "chiffrement", ce qui peut ajouter à la confusion.

Alors quelle est la différence entre les deux ? Eh bien, la cryptographie est une discipline beaucoup plus ancienne que le chiffrement. Elle remonte à l'époque des Babyloniens (non, pas les potes de Bob Marley), qui utilisaient des techniques de substitution de lettres ou de chiffres pour protéger leurs messages. La cryptographie est l'art de protéger des messages en utilisant des secrets ou des jeux de mots.

Le chiffrement, quant à lui, est une sous-discipline de la cryptographie qui fait appel à une clé pour rendre la lecture d'un message impossible à toute personne qui ne possède pas cette clé. Sans la clé de déchiffrement, un message écrit en clair devient incompréhensible (eh oui, un mot de passe est une clé).

Certains experts datent les débuts du chiffrement à la fameuse machine Enigma utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette machine permettait aux Allemands de chiffrer et déchiffrer leurs communications de manière dynamique. Le mathématicien britannique Alan Turing a réussi à "casser" le code de la machine Enigma en créant une autre machine, ce qui a en quelque sorte servi de clé.

En 1973, l'algorithme de chiffrement DES (Data Encryption Standard) est devenu un standard pour les entreprises. Dans les années 70, l'algorithme de cryptographie asymétrique RSA a également popularisé le modèle de paire de clés. Une clé publique permet de chiffrer les données, tandis qu'une clé privée permet de les déchiffrer. La clé publique peut être partagée avec n'importe qui (de confiance, si possibe), tandis que la clé privée est connue du seul destinataire.

Il est important de noter que pour "casser" une clé, la principale méthode des hackers consiste à utiliser la "force brute", c'est-à-dire à passer en revue toutes les combinaisons possibles. C'est pourquoi il est important d'utiliser des clés suffisamment longues et complexes pour rendre cette tâche aussi difficile que possible.

L’Académie française reconnaît le terme de crypter, mais dans le cadre de la télévision à péage pour parler des chaînes « cryptées ».

"on chiffre les messages et on crypte les chaînes", annonce-t-elle.


Maintenant, vous vous demandez peut-être pourquoi tout cela est important. Eh bien, dans un monde de plus en plus connecté, la protection de nos informations personnelles et sensibles est devenue une préoccupation majeure. Le chiffrement est l'un des moyens les plus efficaces de protéger ces informations contre les pirates informatiques et autres personnes malveillantes.

En résumé, la cryptographie et le chiffrement sont deux disciplines distinctes qui poursuivent le même but : protéger des informations sensibles. Alors que la cryptographie utilise des secrets ou des jeux de mots pour protéger les messages, le chiffrement fait appel à une clé pour rendre la lecture d'un message impossible à toute personne qui ne possède pas cette clé.

J'espère que cela a aidé à clarifier les choses et que vous avez appris quelque chose de nouveau aujourd'hui. N'oubliez pas de protéger vos informations personnelles et de rester vigilant en ligne.
Et le premier qui me parle encore de crypter des données, me recopiera 100 fois cet article !


Sources multiples :
Wikipedia
PrimX


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ChatGPT 4o, le nouveau venu dans la famille des assistants IA


La famille des assistants IA de chez OpenAI s'agrandit avec l'arrivée de ChatGPT 4o ! Après le succès de ChatGPT 3.5, puis de ChatGPT 4, la question se pose de quelle version choisir ? Dans cet article, nous vous proposons un petit comparatif de ces trois solutions pour vous aider à y voir un peu plus clair.

Crédit image : freepik

ChatGPT 3.5 : l'assistant IA polyvalent

Sorti en février 2022, ChatGPT 3.5 est un assistant IA généraliste, capable de répondre à une grande variété de questions, de générer du texte, ou encore de traduire des phrases. Il se base sur un modèle de langage entraîné sur un large corpus de données, comprenant des livres, des articles de presse, ou encore des pages web indexées jusqu'en 2021.

Ses avantages :
- Gratuit et facile d'accès : il suffit de s'inscrire sur le site d'OpenAI pour pouvoir l'utiliser.
- Polyvalent : il peut être utilisé dans de nombreux domaines, de l'éducation à la rédaction de contenus.
- Fiable : il a été entraîné sur un grand nombre de données, ce qui lui permet de fournir des réponses précises et pertinentes.

Ses inconvénients :
- Moins performant que ChatGPT 4 sur certaines tâches, comme la génération de texte long ou la compréhension de questions complexes.
- Données basées jusqu'en 2021. - Des limites d'utilisation : le nombre de requêtes par minute est limité, et le texte généré ne peut pas dépasser une certaine longueur.

ChatGPT 4 : l'assistant IA haut de gamme

Sorti en novembre 2022, ChatGPT 4 est une version améliorée de ChatGPT 3.5. Il se base sur un modèle de langage plus performant, capable de traiter des données plus complexes et de générer du texte de meilleure qualité. Il a été entraîné sur un corpus de données encore plus vaste que celui de ChatGPT 3.5, comprenant notamment des données scientifiques et techniques.

Ses avantages :
- Plus performant que ChatGPT 3.5 sur de nombreuses tâches, comme la génération de texte long ou la compréhension de questions complexes, il est également plus rapide dans la génération des réponses apportées.
- Capable de traiter des données plus complexes, ce qui le rend particulièrement adapté aux domaines scientifiques et techniques.
- Fiable et précis : il a été entraîné sur un grand nombre de données, ce qui lui permet de fournir des réponses de qualité.

Ses inconvénients :
- Payant : il faut souscrire à un abonnement pour pouvoir l'utiliser (env. 20€/mois)
- Des limites d'utilisation : le nombre de requêtes par minute est limité, et le texte généré ne peut pas dépasser une certaine longueur.

ChatGPT 4o : le petit dernier de la famille

Sorti en avril 2023, ChatGPT 4o est une version allégée de ChatGPT 4. Il se base sur le même modèle de langage que son grand frère, mais a été entraîné sur un corpus de données plus restreint, comprenant principalement des données généralistes.

Ses avantages :
- Gratuit et facile d'accès : il suffit de s'inscrire sur le site d'OpenAI pour pouvoir l'utiliser.
- Plus performant que ChatGPT 3.5 sur de nombreuses tâches, comme la génération de texte long ou la compréhension de questions complexes.
- Fiable et précis : il a été entraîné sur un grand nombre de données, ce qui lui permet de fournir des réponses de qualité.

Ses inconvénients :
- Moins performant que ChatGPT 4 sur certaines tâches, notamment celles qui nécessitent de traiter des données complexes ou scientifiques.
- Des limites d'utilisation : le nombre de requêtes par minute est limité, et le texte généré ne peut pas dépasser une certaine longueur.

Alors, quelle version choisir ?

Tout dépend de vos besoins et de votre budget. Si vous cherchez un assistant IA polyvalent et gratuit, ChatGPT 3.5 ou ChatGPT 4o sont de bons choix. En revanche, si vous avez besoin d'un assistant IA plus performant, capable de traiter des données complexes ou scientifiques, ChatGPT 4 est fait pour vous.
Dans tous les cas, gardez à l'esprit que ces assistants IA ont des limites, et qu'ils ne peuvent pas remplacer complètement l'intelligence et la créativité humaines.

Comprendre les différentes méthodes d'IA et leurs utilisations

Avant de choisir une solution d'IA, il est important de comprendre les différentes méthodes qui existent et leurs utilisations.
Les chatbots, comme ChatGPT, sont une forme d'IA qui utilise le traitement automatique du langage naturel (NLP) pour comprendre et répondre aux questions des utilisateurs.
Mais l'IA ne se résume pas aux chatbots ! Il existe d'autres solutions pour le grand public, comme les assistants vocaux (comme Siri ou Alexa), les systèmes de recommandation (comme ceux utilisés par Netflix ou Amazon), ou encore les voitures autonomes.
Le machine learning est également une méthode d'IA qui permet aux ordinateurs d'apprendre à partir de données, sans avoir été explicitement programmés pour cela. Il est souvent utilisé dans les chatbots et les assistants vocaux pour améliorer leur compréhension du langage naturel et leur capacité à répondre aux questions des utilisateurs.
Il y a aussi les API (Application Programming Interface) qui sont un ensemble de protocoles et de définitions de fonctions utilisées pour créer et interagir avec des applications logicielles. Dans le cas des solutions d'IA, une API peut être utilisée pour intégrer un chatbot ou un assistant vocal à un site web ou à une application mobile.

Les autres solutions du marché (eh oui, il n'y a pas qu'OpenAI)

Bien que les solutions d'OpenAI soient parmi les plus populaires et les plus performantes du marché, il existe d'autres solutions d'IA pour le grand public. Parmi celles-ci, on peut citer :
- Mistral AI : une entreprise française qui propose des solutions d'IA pour la compréhension et la génération de langage naturel.
- Claude.ai : une plateforme d'IA qui permet de créer des chatbots et des assistants vocaux personnalisés, sans avoir besoin de compétences en programmation.
- Gemini de Google : une solution d'IA qui permet de générer des réponses personnalisées à partir de données structurées, comme des tableaux ou des bases de données.
- Copilot de Microsoft : une solution d'IA qui permet d'assister les utilisateurs dans la rédaction de documents, en proposant des suggestions de phrases ou de paragraphes.

Ces solutions peuvent être des alternatives intéressantes à celles d'OpenAI, en fonction de vos besoins et de votre budget. N'hésitez pas à les comparer et à les tester pour trouver celle qui convient le mieux à votre projet.



Publié le par Technifree


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L'anonymat en ligne est un casse-tête chinois pour les internautes et les législateurs


Sur internet, l'anonymat est devenu un enjeu majeur pour les utilisateurs soucieux de protéger leur vie privée. Récemment, le député Renaissance Paul Midy a proposé une mesure pour le moins radicale : l'enregistrement obligatoire des utilisateurs de réseaux sociaux (lol). Une idée qui a fait bondir les défenseurs des libertés individuelles et qui soulève de nombreuses questions. Alors, l'anonymat en ligne est-il vraiment en danger ? Comment se protéger efficacement sur la toile ?

Crédit image : Julia M Cameron


L'enregistrement obligatoire des utilisateurs de réseaux sociaux : une fausse bonne idée ?

Le député Paul Midy a récemment plaidé pour l'enregistrement obligatoire des utilisateurs des réseaux sociaux, afin de faciliter leur identification par la justice en cas de délit. Si l'intention peut sembler louable, cette proposition soulève de nombreuses inquiétudes quant à la protection de la vie privée et des libertés individuelles.

En effet, cette mesure, digne d'un roman d'Orwell, semble quelque peu utopique et liberticide. Comment s'assurer que les données personnelles collectées ne seront pas utilisées à mauvais escient ? Et quid de la possibilité de s'exprimer librement sur Internet, sans craindre d'éventuelles représailles ?

Cette proposition a d'ailleurs suscité de vives réactions, notamment de la part de la Quadrature du Net, qui a qualifié cette idée de "dangereuse et contre-productive".

Les VPN : amis ou ennemis de l'anonymat ?

Face à ces enjeux, de nombreux internautes se tournent vers les VPN (Virtual Private Network) pour préserver leur anonymat en ligne. Mais attention, tous les VPN ne se valent pas !

Certains VPN courants, comme CyberGhost, NordVPN ou ExpressVPN, investissent des sommes colossales dans leur publicité, mais offrent une protection de l'anonymat parfois discutable. En effet, certains d'entre eux conservent des logs (journaux de connexion) et peuvent donc être contraints de transmettre des informations aux autorités.

A contrario, des VPN moins connus, tels que Mullvad, PIA ou ProtonVPN, se démarquent par leur engagement en faveur de la protection de la vie privée. Associés à des navigateurs sécurisés comme Tor Browser, ces VPN offrent un anonymat quasi complet, sans laisser de trace.

L'anonymat en ligne est un enjeu crucial pour les générations Z et alpha

Si l'anonymat en ligne est un sujet important pour tous les internautes, il l'est d'autant plus pour les enfants et adolescents, souvent victimes de cyber-harcèlement via les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Snapchat) ou sur les jeux en ligne très populaires dans cette tranche d'âge (Fortnite, Minecraft, Roblox).

Il est donc essentiel de sensibiliser ces générations aux risques cyber et de leur apprendre à se protéger efficacement en ligne.
Quelques conseils simples peuvent déjà faire la différence :
 • Utiliser des pseudonymes plutôt que son vrai nom
 • Ne pas divulguer d'informations personnelles (adresse, date de naissance, numéro de téléphone, etc.)
 • Paramétrer correctement ses comptes sur les réseaux sociaux (compte privé, liste d'amis restreinte, comptes non nominatifs, etc.)
 • Signaler et bloquer les utilisateurs malveillants (aux modérateurs, administrateurs, etc.)
 • Eviter les sites peu recommandables, bien des outils de protection ou de prévention existent pour ça ...

L'anonymat en ligne est un enjeu majeur pour les internautes, et il est essentiel de se protéger efficacement pour préserver sa vie privée et ses libertés individuelles. Si certaines mesures législatives peuvent sembler séduisantes, elles soulèvent de nombreuses questions et peuvent parfois s'avérer contre-productives.

Alors, plutôt que de compter sur Big Brother pour veiller sur nous, prenons nos responsabilités et adoptons les bons réflexes pour naviguer en toute sécurité sur Internet. Et n'oublions pas de transmettre ces précieux conseils aux générations futures pour qu'elles puissent elles aussi profiter pleinement d'un monde numérique averti (sans craindre pour leur anonymat).


Sources multiples :
Le Point
Le Point
Numerama


Publié le par Technifree


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À l'assaut de la jungle numérique, la France fixe enfin les règles du jeu pour les moins de 15 ans


Aujourd'hui, je mets mon chapeau d'Indiana Jones (sans le fouet) pour vous emmener dans une expédition au cœur de la jungle numérique. Non, il ne s'agit pas du dernier jeu vidéo à la mode, mais de notre bonne vieille réalité, augmentée par des lois toutes fraîches. En France, les plateformes de réseaux sociaux sont maintenant tenues par une laisse législative plutôt serrée : pas d'inscription sans l'accord des parents pour les moins de 15 ans. Mais pourquoi cette soudaine envie de jouer les parents poules ? Plongeons ensemble dans ce marécage législatif.

Crédit image : Laminute.info

Episode 1 - Le décor : un gouvernement en mode protecteur.
Imaginez un monde où nos "petits" ne seraient pas laissés seuls face aux dangers de la jungle sans un guide expérimenté. C'est en quelque sorte ce que propose le gouvernement français avec la loi sur la majorité numérique, instaurée officiellement le 7 juillet 2023. Selon cette loi, pas de compte TikTok, Instagram ou Snapchat pour les moins de 15 ans sans un feu vert parental. C'est un peu comme demander une autorisation pour sortir jouer après le dîner, mais à une échelle beaucoup plus grande... et plus numérique.

Episode 2 - Les rencontres du troisième type : gouvernement vs géants du web.
C'est à Bercy que la scène se passe. Marina Ferrari, notre secrétaire d’État du moment chargée du Numérique, convoque les grands de ce monde numérique — pensez Meta, X, TikTok — pour une petite discussion amicale (ou pas) sur la mise en place de cette loi.
On leur demande de jouer le jeu, de coopérer sans faire d'histoires. Le but ? Protéger nos chers petits des griffes des contenus illicites et autres joyeusetés du net.

Episode 3 - La résistance : des obstacles à la pelle !
Ah mais attention, les choses ne sont jamais aussi simples qu'elles n'y paraissent ! Entre la technique qui patine pour vérifier l'âge de façon fiable (sans parler des risques d'usurpation d'identité), et les questions de liberté individuelle qui font froncer les sourcils à la Commission européenne, on est loin du compte. Et puis, il y a ce petit détail : les enfants français ont en moyenne leur premier smartphone à 9,9 ans et beaucoup se retrouvent déjà sur les réseaux sociaux bien avant 15 ans.

Episode 4 - Les enjeux : plus qu'une simple loi.
Le président Macron lui-même entre en scène, nous rappelant qu'on n'envoie pas un enfant seul dans une jungle ! Avec des mots forts et un appel à l'Europe pour serrer les rangs, la France veut remettre de l'ordre dans ce Far West numérique. C'est une question de modération, de sécurité et de responsabilité.

Episode 5 (la fin) : un chantier toujours en cours...
Dans ce dernier opus de la saga "Majorité Numérique", la loi est là, mais son application reste un gigantesque chantier en cours. Entre les défis techniques et les débats juridiques, il va falloir que tout le monde mette la main à la pâte — gouvernement, plateformes, parents, et oui, même nous, utilisateurs. On n'est pas encore sortis de la jungle, mais au moins, maintenant, on a une boussole et un plan (bon, OK, c'est une boussole Wish et un plan Temu ... mais bon...ça devrait faire l'affaire).

Voilà pour notre excursion du jour dans la jungle numérique française. J'ai l'impression d'avoir fait une critique sur Allociné plutot qu'un article en vrai, mais je pense que cette histoire est loin d'être terminée, chaque jour apportant son lot de rebondissements, je pense qu'il y aura une saison 2.
Gardez vos smartphones à portée de main, mais n'oubliez pas de vérifier les paramètres de confidentialité, on ne sait jamais qui rôde dans les parages !


Sources multiples :
La Nouvelle République
La Minute.info
La loi n° 2023-566 du 7 juillet 2023


Publié le par Technifree


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Accrochez-vous, votre adresse IP est devenue la star d'une nouvelle série : "Big Data Brother" !


Imaginez-vous confortablement installé devant votre ordinateur, en train de parcourir vos sites préférés ou de streamer le dernier épisode de votre série favorite. Pendant ce temps, sans que vous le sachiez, votre adresse IP pourrait être en train de divulguer plus d'informations sur vous que votre profil Facebook. La raison ? Un récent arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne vient de changer les règles du jeu.

Crédit image : Podsafeaudio

Surveillance facilitée : Quand la justice européenne ouvre la boîte de pandore.
Dans un revirement surprenant par rapport à sa jurisprudence antérieure, la CJUE a décidé que l'accès aux adresses IP associées à l'identité civile d'un internaute n'était pas si sensible que ça. Finie l'époque où l'on gardait ces données sous clé, réservées uniquement pour les grands méchants loups de la criminalité grave. Maintenant, elles semblent être devenues un livre ouvert pour les autorités, prêtes à être feuilletées pour des raisons plus "triviales".

Hadopi, le retour : Une surveillance plus musclée que jamais.
Pour ceux qui ne la connaîtraient pas encore, Hadopi est cette autorité française qui veille à ce que chacun reste dans les clous du droit d'auteur sur internet. Avant, elle devait se contenter de vous envoyer un petit rappel si vous franchissiez la ligne. Mais avec la nouvelle décision, Hadopi pourrait bientôt avoir accès à votre identité juste en croisant votre adresse IP avec une œuvre culturelle téléchargée. Heureusement, il y a une petite consolation : il y aura un semblant de contrôle avant que cet accès ne soit autorisé, un peu comme un coup de tampon "vu et approuvé".

Fin de l'anonymat : Un nouveau visage pour internet.
Il fut un temps où l'anonymat en ligne était un droit presque sacré, protégé par la directive ePrivacy. Mais ce temps semble révolu. En permettant un accès quasi-libre à l'identité civile liée aux adresses IP, la CJUE a peut-être sonné le glas de l'anonymat en ligne. Désormais, mieux vaut penser à deux fois avant de cliquer, car chaque clic pourrait révéler un peu plus sur qui vous êtes vraiment.

Big Data Brother est en train de regarder
Alors que l'Europe faisait figure de championne de la protection des données avec le RGPD, ce nouvel arrêt pourrait bien marquer un tournant. L'avenir nous dira si nous avons franchi un point de non-retour vers une surveillance plus poussée, ou si d'autres voix s'élèveront pour rappeler l'importance de garder notre vie privée... privée.

Sur ce, la prochaine fois que vous naviguerez sur le web, souvenez-vous : votre adresse IP pourrait bien être la vedette d'un épisode de "Big Data Brother". Souriez, vous êtes (peut-être) filmés !


Sources :
La Quadrature du Net
Arrêt de la cour

Publié le par Technifree


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L'état à l'ère numérique, le nouveau visage de l'Administration francaise


Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? C'est toujours ce que je me dit (depuis ma plus tendre enfance). Après avoir écouté le Podcast sur France Inter de Xavier de La Porte (L'Obs) avec comme invitée Marie Alauzen, chercheuse au CNRS, je m'y retrouve un peu dans les questions et réflexions du débat. Découvrez ici comment la transformation digitale de l'État façonne nos interactions quotidiennes, les défis de l'inclusion et les réflexions sur le rôle des technologies dans nos vies de tous les jours.

Crédit image : Radio France ©AFP

La numérisation de nos rapports à l'État est un phénomène de plus en plus prégnant, caractérisé par une interaction accrue via des interfaces numériques telles que des sites internet et applications. Cet engouement technologique, souvent désigné sous le terme d'"État plateforme", suggère une transition vers un modèle où l'État agit en tant que facilitateur de services via des plateformes numériques. Cependant, cette transformation soulève d'importantes questions sur l'inclusion, l'efficacité et l'impact social de telles initiatives.

Les origines
L'idée d'un "État plateforme" a gagné en popularité en France sous la présidence de François Hollande, inspirée par des concepts similaires en vogue dans la Silicon Valley, tels que ceux proposés par Tim O'Reilly avec "Government as a Platform". Cette notion a été reprise et développée par des figures telles que Nicolas Colin et Henri Verdier dans leur ouvrage L'Âge de la multitude, faisant le lien entre innovation technologique et gouvernance publique.


C'est un État qui se met en relation avec ses administrés, comme le fait une plateforme par des interfaces numériques et des services en ligne.

Cette analogie aide à visualiser l'État non plus comme un monolithe inaccessible, mais comme un facilitateur, un point de connexion entre les divers services et les citoyens, rendant les interactions plus fluides et moins intimidantes.

L'adoption du modèle de l'État plateforme a été rapide et parfois précipitée, entraînant divers problèmes. Le premier est la fracture numérique, qui laisse une partie significative de la population incapable de naviguer dans ces nouveaux systèmes administratifs numériques.

En outre, cette transformation a souvent été menée sans une réflexion suffisante sur les besoins réels des utilisateurs ou les implications à long terme, concentrant les efforts sur l'innovation plutôt que sur la durabilité des services.

Les conséquences sociales
Le passage à un modèle d'État plateforme a également des implications profondes sur l'exclusion sociale. Les personnes non familières avec les technologies numériques se retrouvent souvent délaissées, sans accès aux services nécessaires (ma mère pour exemple). En réponse, des initiatives telles que France Connect ont été mises en place pour tenter de centraliser et simplifier l'accès aux différents services administratifs, mais ces solutions ne sont pas sans leurs propres défis, notamment en termes de sécurité et de confidentialité des données.


Maman, pour déclarer tes impôts, tu clique juste sur le bouton "France Connect" pour pouvoir te connecter. Oui, je veux bien, mais faudrait déjà que je commence à allumer l'ordinateur de ton père non ? (dit elle tout en nettoyant l'écran avec le naperon qui était délicatement posé sur celui-ci)


Critiques et Réflexions
Les critiques de l'État plateforme argumentent que cette approche pourrait devenir une "coquille vide", un ensemble de technologies et de procédures sans direction claire ou bénéfice tangible pour le citoyen. De plus, le risque de dépendance à des plateformes technologiques privées et étrangères, comme Google ou Facebook, soulève des questions de souveraineté et de contrôle des données personnelles.

Sous l'administration actuelle, des concepts comme l'administration proactive tentent de remodeler l'approche de l'État plateforme, en mettant l'accent sur une personnalisation du service public qui anticipe les besoins des citoyens sans qu'ils aient à initier les démarches.

La modernisation de l'État par la numérisation est un projet ambitieux qui continue d'évoluer. Toutefois, il est crucial de mener ce projet avec une réflexion critique sur son impact réel sur la vie des citoyens, et de s'assurer que la technologie serve véritablement l'intérêt public plutôt que de simplement digitaliser des processus existants sans gains d'efficacité ou d'équité. La route vers un État véritablement "plateforme" est encore longue et semée d'embûches, nécessitant une vigilance constante pour garantir qu'elle reste alignée avec les valeurs démocratiques et les droits des citoyens.


[...] En fait chaque administration fait, et depuis longtemps, des services publics en ligne. Par exemple l'administration des impôts qui est une des pionnières là-dessus n'a pas du tout attendu l'État plateforme. Donc l'état plateforme c'est un moment, je pense, de cristallisation, d'une réflexion, d'enthousiasme. Mais c'est pas toute l'administration, c'est pas tout l'état. Et finalement quantitativement, c'est sans doute très peu de nos services publics en ligne [...]


Ecouter le Podcast sur France Inter


Sources :
Radio France
La thèse de Marie Alauzen


Publié le par Technifree


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